AMO: L’Anam sort sa grille tarifaire
[Economie]
23/02/2006
Short Story· Médecins généralistes à 40 DH et spécialistes à 60 DH
· Les médecins scandalisés
· Boycott de la réunion prévue cet après-midi
La proposition tarifaire de l’Agence nationale de l’assurance maladie (ANAM) qui a été adressée, hier en fin de matinée, aux médecins, a eu l’effet d’une bombe. Les tarifs de base proposés sont de 40 et 60 DH pour les généralistes, selon l’organisme gestionnaire, CNOPS ou CNSS.
Image 1
Sourceleconomiste.com
pays
Commentaires(0) Ajouter un commentaire

Fiche complète visualisée 326 fois , ajoutée le 23/02/2006 par Admin
43 milliards de DH pour l’assainissement et l’épuration des eaux
[Economie]
23/02/2006
Short Story· Un programme national porte sur la période 2006-2020
· 260 stations d’épuration en 15 ans
· Le non-traitement des eaux usées coûte 4,3 milliards de DH par an
Image 1
Sourceleconomiste.com
pays
Commentaires(0) Ajouter un commentaire

Fiche complète visualisée 180 fois , ajoutée le 23/02/2006 par Admin
Grippe aviaire: Les états d’alerte dans le monde
[Economie]
23/02/2006
Short Story· Au Maghreb, aucune signe du H5N1
· Europe, Asie et Afrique vaccinent et confinent
· L’Allemagne fait appel à l’armée, la Chine contrôle les passagers
· Maroc, Algérie, Tunisie: Pas de grippe aviaire
Image 1
Sourceleconomiste.com
pays
Commentaires(0) Ajouter un commentaire

Fiche complète visualisée 93 fois , ajoutée le 23/02/2006 par Admin
Tanger: Des oiseaux sous surveillance
[Economie]
23/02/2006
Short Story· Eaux et Forêts, services sanitaires, habitants… tous en alerte
· Les vétérinaires font défaut
Alerte dans la région Tanger-Tétouan, couloir de passage pour une bonne partie des oiseaux migrateurs allant vers le Nord. La proximité avec l’Espagne est aussi un facteur de risque important.
La région compte notamment trois zones considérées à haut risque: Tahaddart, Jbel Kbir/Malabata et Jbel Moussa. Ces trois estuaires servent d’escale pour les volatiles avant de traverser le détroit vers l’Europe. «Une cellule spéciale d’observation composée de sept personnes et pilotée par un ingénieur se charge du suivi de ces zones», indique Abdelaziz Edoyier, chef de service de la délégation régionale des Eaux et Forêts à Tanger. La surveillance de ces estuaires se fait en continu, 24 h/24, sept jours par semaine. Les consignes sont strictes: aviser sur le champ en cas de découverte de tout cadavre suspect. Les services ont trouvé, il y a quelques jours, trois flamands roses inertes au pied d’un poteau électrique à Tahaddart. Malgré l’habitude des gardes forestiers devant ces incidents somme toute habituels, l’alerte a été donnée et les services vétérinaires alertés. Plus de peur que de mal, les oiseaux étaient morts électrocutés.
Image 1
Sourceleconomiste.com
pays
Commentaires(0) Ajouter un commentaire

Fiche complète visualisée 89 fois , ajoutée le 23/02/2006 par Admin
Marché du poulet Gros manque à gagner pour des producteurs
[Economie]
23/02/2006
Short Story· Le poussin d’un jour à 50 centimes
· Des élevages non renouvelés
Nickel. C’est le moins que l’on puisse dire des unités d’élevage industriel du poulet opérant dans la région de Settat. Rien n’a été laissé au hasard pour parer à tout risque de grippe aviaire. Cependant, la psychose qui s’est installée chez les consommateurs menace ces unités.
«Nous n’arrivons plus à écouler notre production de poussins d’un jour», affirme Haj Kadiri, un des producteurs. Il y a moins d’un mois, quelque 120.000 poussins sortaient chaque semaine des couvoirs de son unité. La production est tombée dernièrement à 40.000, faute d’acheteurs. Pis encore: le poussin d’un jour était vendu aux éleveurs à un prix de gros oscillant entre 2,80 DH et 3,50 DH, selon la demande. Il ne coûte aujourd’hui que 30 à 50 centimes dans le meilleur des cas et quand il trouve acquéreur. L’éleveur a, d’ailleurs, «arrêté son activité de production de poussins et s’est rabattu sur la commercialisation des œufs frais, à 40 centimes l’unité au lieu de 65 normalement, en attendant des jours meilleurs», confie, avec beaucoup d’amertume, Haj Kadiri, qui se gardera de livrer l’étendue de ses pertes. L’unité a coûté 10 millions de DH avec du matériel sophistiqué. «C’est ce qui se fait de mieux dans l’industrie avicole. Des couvoirs dernier cri, des consignes sanitaires strictes et aux standards internationaux. Rien n’a été laissé au hasard et cela bien avant que l’on ne parle de grippe aviaire», ajoute Kadiri.
Image 1
Sourceleconomiste.com
pays
Commentaires(0) Ajouter un commentaire

Fiche complète visualisée 189 fois , ajoutée le 23/02/2006 par Admin