Responsible Care et rejets industriels Encore du chemin à faire…
20/02/2006
Short Story· La loi sur l’eau est surtout connue… pour ses ratés!
· Un texte en 2003 pour la pollution de l’air, où sont les effets?
Et de 7 pour le workshop du Responsible Care (RC)! Cet acte d’adhésion volontariste des fédérations tente de faire cohabiter production industrielle et préservation de l’environnement. La tâche n’est pas aisée. Pour que ça marche, il faut mobiliser des fonds et certaines entreprises ont du mal à joindre la parole… à la main à la poche! Le Maroc, avec l’Afrique du Sud, sont les seuls pays d’Afrique à avoir adhéré au RC, parmi les 52 pays inscrits! La sensibilisation a décidément encore beaucoup de chemin à faire. Adopter à l’unanimité le concept de pollueur-payeur aurait certainement plus d’impact. Malheureusement, on en est pas encore là, faute de décrets d’application.
La septième édition du workshop, sous le thème «Rejets industriels, entre exigences réglementaires et enjeux financiers», s’est tenue jeudi 26 janvier à Casablanca en présence des grands noms de l’industrie et du ministre de l’Environnement (MATEE), Mohamed El Yazghi. Alain Pierrat, membre du département technique de l’Union des industries chimiques de France (UIC), est intervenu sur les récentes évolutions du RC, avec la Global Charter qui place comme priorité trois stratégies majeures. Développement durable, plus de transparence et davantage de préoccupations quant au suivi de la production pharmaceutique. Autant de défi pour 2006!
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Sourceleconomiste.com
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