Les arts plastiques en mal de promotion à l’étranger
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Le ministère de la Culture montré du doigt
· Le mécénat, salutaire mais mal géré
L’ART contemporain marocain est-il exportable? A voir la dynamique avant-gardiste de cette discipline sur la scène culturelle au Maroc, la réponse serait positive. Mais l’absence de toute politique de promotion de la peinture marocaine d’aujourd’hui à l’étranger grève cette possibilité. C’est en tout cas la conclusion à laquelle sont arrivés les participants à une table ronde consacrée à cette thématique et organisée mercredi 25 janvier à Rabat par la CDG. Pour l’artiste peintre Fouad Bellamine, un art marocain exportable suppose, d’abord, «une présence sur le marché international, ce qui est loin d’être le cas». Les œuvres marocaines sont quasi-absentes des grandes foires et expositions internationales. La rareté des galeries d’art et l’absence de galeristes professionnels à même de promouvoir les artistes n’arrangent pas les choses.
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Responsible Care et rejets industriels Encore du chemin à faire…
[Economie]
20/02/2006
Short Story· La loi sur l’eau est surtout connue… pour ses ratés!
· Un texte en 2003 pour la pollution de l’air, où sont les effets?
Et de 7 pour le workshop du Responsible Care (RC)! Cet acte d’adhésion volontariste des fédérations tente de faire cohabiter production industrielle et préservation de l’environnement. La tâche n’est pas aisée. Pour que ça marche, il faut mobiliser des fonds et certaines entreprises ont du mal à joindre la parole… à la main à la poche! Le Maroc, avec l’Afrique du Sud, sont les seuls pays d’Afrique à avoir adhéré au RC, parmi les 52 pays inscrits! La sensibilisation a décidément encore beaucoup de chemin à faire. Adopter à l’unanimité le concept de pollueur-payeur aurait certainement plus d’impact. Malheureusement, on en est pas encore là, faute de décrets d’application.
La septième édition du workshop, sous le thème «Rejets industriels, entre exigences réglementaires et enjeux financiers», s’est tenue jeudi 26 janvier à Casablanca en présence des grands noms de l’industrie et du ministre de l’Environnement (MATEE), Mohamed El Yazghi. Alain Pierrat, membre du département technique de l’Union des industries chimiques de France (UIC), est intervenu sur les récentes évolutions du RC, avec la Global Charter qui place comme priorité trois stratégies majeures. Développement durable, plus de transparence et davantage de préoccupations quant au suivi de la production pharmaceutique. Autant de défi pour 2006!
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Finances publiques: La TGR, caissier et contrôleur de dépenses aussi
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Elle fusionne avec le Contrôle des «engagements et dépenses»
· Des inquiétudes chez les absorbés
Le Contrôle des engagements et des dépenses (CED) est absorbé par la Trésorerie générale du Royaume (TGR). Les modalités de cette fusion, initiée par Oualalou et recommandée par le bureau d’études français Eurogroupe, sont en cours d’application. Une source proche du dossier affirme que l’opération de déménagement est imminente. Un étage de l’imposant bâtiment qu’occupe actuellement la TGR à Hay Ryad à Rabat est réservé aux fonctionnaires du CED. Rappelons que ce bâtiment moderne était initialement destiné à la DEPP.
Donc tout le patrimoine, réseau, services extérieurs, immeubles… sera récupéré par la TGR. Ce qui fait dire à la même source que, dans cette opération, la TGR récupère pas moins de 20.000 mètres carrés.
Certains (à commencer par ceux qui s’opposent à la fusion!) s’interrogent d’ores et déjà sur l’absence de base juridique préalable à cette fusion. Un projet de décret, avec un nouvel organigramme, n’a même pas franchi le cap du Secrétariat général du gouvernement (SGG).
D’autres laissent entendre qu’il s’agirait d’une fusion-représailles car le CED aurait «refusé de valider des dépenses publiques jugées non conformes à la réglementation en vigueur».
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Bourse: Les pétrodollars arrivent
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Des investisseurs arabes achètent massivement des titres
· Masi: Plus 100% en 2006?
· On veut du papier frais
Après avoir marqué une rentrée timide au dernier trimestre de 2005, les investisseurs arabes accélèrent leurs interventions en Bourse. L’envolée continue, avec un Masi affichant plus de 15,93% de gains depuis le début d’année.
Quelques sociétés d’intermédiation boursière ne vous le diront pas, mais elles croulent sous les ordres d’achat de brokers anglais, qui interviennent pour le compte de Koweïtiens, d’Emiratis ou encore de Saoudiens.
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John Danilovitch: «Nous espérons intégrer le Maroc dans la liste des bénéficiaires»
[Economie]
20/02/2006
Short StoryC’est par le Maroc qu’a débuté la première tournée à l’étranger du directeur du MCC, John Danilovitch. Le pays devrait, selon lui, bénéficier de la plus importante enveloppe en 2007. Cela dépendra toutefois des projets proposés par le gouvernement marocain.
Le nouveau patron du fonds privilégie le partenariat à l’assistanat. C’est cette nouvelle forme de soutien que les Américains entendent dorénavant promouvoir.
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