Finances publiques: La TGR, caissier et contrôleur de dépenses aussi
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Elle fusionne avec le Contrôle des «engagements et dépenses»
· Des inquiétudes chez les absorbés
Le Contrôle des engagements et des dépenses (CED) est absorbé par la Trésorerie générale du Royaume (TGR). Les modalités de cette fusion, initiée par Oualalou et recommandée par le bureau d’études français Eurogroupe, sont en cours d’application. Une source proche du dossier affirme que l’opération de déménagement est imminente. Un étage de l’imposant bâtiment qu’occupe actuellement la TGR à Hay Ryad à Rabat est réservé aux fonctionnaires du CED. Rappelons que ce bâtiment moderne était initialement destiné à la DEPP.
Donc tout le patrimoine, réseau, services extérieurs, immeubles… sera récupéré par la TGR. Ce qui fait dire à la même source que, dans cette opération, la TGR récupère pas moins de 20.000 mètres carrés.
Certains (à commencer par ceux qui s’opposent à la fusion!) s’interrogent d’ores et déjà sur l’absence de base juridique préalable à cette fusion. Un projet de décret, avec un nouvel organigramme, n’a même pas franchi le cap du Secrétariat général du gouvernement (SGG).
D’autres laissent entendre qu’il s’agirait d’une fusion-représailles car le CED aurait «refusé de valider des dépenses publiques jugées non conformes à la réglementation en vigueur».
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Grippe aviaire Le Maroc déclenche son plan d’attaque
[Economie]
23/02/2006
Short Story· Confinement des volailles, cordons sanitaires et tout le tintouin
· A l’instar des pays indemnes, le Maroc se prépare au pire
Enfin des mesures concrètes. Après des semaines d’angoisse et de pures spéculations, les citoyens marocains vont enfin être rassurés quant au danger imminent que représente la grippe aviaire. Les autorités, à savoir le ministère de l’Agriculture, après avis du comité national de vigilance et des professionnels du secteur avicole (FISA), viennent de prendre une série de mesures visant le renforcement de la vigilance et la protection des élevages de volaille d’une éventuelle introduction du virus sur le territoire national. Et ce, indique un communiqué du gouvernement, suite à la déclaration récente de l’influenza aviaire en Afrique et en Europe de l’Ouest, et dans le but de préserver le statut indemne du pays. Et le cas échéant, limiter la propagation du virus de la maladie aux élevages de volailles. Ces mesures, qui prennent en considération le risque encouru pour le Maroc, sont exactement les mêmes que celles prises en Europe, à quelques exceptions près.
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Grippe aviaire: Les états d’alerte dans le monde
[Economie]
23/02/2006
Short Story· Au Maghreb, aucune signe du H5N1
· Europe, Asie et Afrique vaccinent et confinent
· L’Allemagne fait appel à l’armée, la Chine contrôle les passagers
· Maroc, Algérie, Tunisie: Pas de grippe aviaire
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Hôpitaux: L’externalisation, il n’y a pas que du bon!
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Les unités de soins plus frileuses au cours de ces dernières années
· Le manque de professionnalisme des prestataires et le coût de l’externalisation décriés
L’externalisation commence, doucement mais sûrement, à s’introduire dans les hôpitaux marocains. L’expérience en la matière est récente, mais les besoins des établissements hospitaliers témoignent d’un avenir prometteur pour ce procédé. Comptant plus de 399 établissements hospitaliers (4 CHU, 5 hôpitaux militaires, 124 hôpitaux, 269 cliniques privées…), le Maroc en a bien besoin. Et pour cause, l’insuffisance enregistrée en moyens humains et matériels dont souffre un bon nombre de structures. Des manques doublés des économies que la sous-traitance permet. L’utilité de celle-ci n’est plus à prouver, mais ses limites demeurent floues.
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Importer des génisses, ce n’est pas tout!
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Difficile d’établir un rapport qualité/prix
· Manque d’encadrement adéquat
Comment concilier entre une production de qualité et une bonne commercialisation? En d’autres termes, quel genre de rapport doit prévaloir entre producteurs et industriels du lait. Les premiers réclament, en effet, des révisions régulières des prix pour rentrer dans leurs frais alors que les seconds cherchent la qualité et exigent des producteurs de disposer d’étables modernes et propres.
Des études ont établi que la filière lait souffre du manque d’encadrement adéquat. Les participants à la journée d’études à Settat ont relevé que le niveau organisationnel de la filière reste faible particulièrement chez les producteurs. Ajouté à cela, l’absence d’une institution en charge de l’activité ne permet pas d’en évaluer efficacement les potentialités. C’est comme si l’on naviguait à vue, se plaît à dire un gros éleveur de la région de Settat. Autoriser l’importation de génisses ne va pas pour autant résoudre le problème de la productivité du moment que l’aliment pour bétail continue à être aussi cher et les pâturages aussi rares, indique-t-il. Près de 10.000 génisses ont été effectivement importées en 2004.
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