Le tourisme durable" a-t-il un sens? Rencontre avec Colony Capital
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Le fonds américain est resté dans la course de Taghazout
· Une façon de travailler très différente des autres fonds de placement
Naji E. Boutros est le Chef des opérations sur le Moyen-Orient et l’Afrique de Colony Capital, un fonds international. Celui-ci est resté en lice pour l’aménagement du grand projet Taghazout, près d’Agadir (cf. L’Economiste, du 27 janvier 2006 et articles précédents). A priori, le Maroc n’était pas un pied-à-terre visé par ce fonds (question de taille, d’esprit…) puis le patron, Thomas J. Barrak, un Libanais devenu américain depuis deux ou trois générations, est «tombé amoureux», son top management avec lui: il y a selon eux des «correspondances saisissantes» entre la politique socioéconomique du Royaume et ce qu’ils aiment monter comme programmes touristiques: développement des initiatives individuelles et de la société civile, lutte contre la pauvreté, préservation de l’identité nationale et des caractéristiques locales… Il est vrai, et c’est très surprenant à ce niveau de responsabilité, que dans la conversation avec Naji Boutros, certes les affaires ne sont jamais bien loin, mais ce qui domine ce sont des émotions, des sentiments… sur lesquels le fonds a quand même déjà mis 15 millions de DH d’études, juste pour vérifier que l’intuition et le savoir-faire de Colony correspondaient bien à ce qui était possible.
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Plan Emergence textile Un road-show sur la compétitivité
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Objectif: Sensibiliser sur les programmes de restructuration et de financement
Fidèle à son rôle d’éclaireur des acteurs du textile-habillement dans leur quête de repositionnement compétitif, l’Amith vient de concocter un nouveau programme. Celui d’organiser un road-show du Plan Emergence du 28 février au 3 mars, en partenariat avec le Programme d’appui aux entreprises de l’UE (PAE) et l’ANPME. Ce road-show se tiendra dans diverses villes du Royaume sous le thème «modernisation compétitive». Le coup d’envoi de l’opération sera donné à Tanger le 28 février à l’hôtel Movenpick. Elle sera suivie par Rabat, le 1er mars à l’hôtel Tour Hassan, Fès le 2 mars au Jnane Palace puis Casablanca le 3 mars à l’hôtel Hyatt Regency.
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Hôpitaux: L’externalisation, il n’y a pas que du bon!
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Les unités de soins plus frileuses au cours de ces dernières années
· Le manque de professionnalisme des prestataires et le coût de l’externalisation décriés
L’externalisation commence, doucement mais sûrement, à s’introduire dans les hôpitaux marocains. L’expérience en la matière est récente, mais les besoins des établissements hospitaliers témoignent d’un avenir prometteur pour ce procédé. Comptant plus de 399 établissements hospitaliers (4 CHU, 5 hôpitaux militaires, 124 hôpitaux, 269 cliniques privées…), le Maroc en a bien besoin. Et pour cause, l’insuffisance enregistrée en moyens humains et matériels dont souffre un bon nombre de structures. Des manques doublés des économies que la sous-traitance permet. L’utilité de celle-ci n’est plus à prouver, mais ses limites demeurent floues.
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Sécurité routière: 400 vies épargnées en un an
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Premiers fruits du plan stratégique d’urgence
· Après la ceinture et les radars, c’est autour de l’alcotest
Un an après l’entrée en vigueur du Plan stratégique intégré d’urgence de sécurité routière (PSIU), le nombre de morts sur la route a baissé de 5,75%. Celui des blessés graves de 10,5%. En si peu de temps, les vies de 400 usagers de la route ont été épargnées. Voilà qui montre que la volonté politique combinée aux moyens adéquats finissent par donner des résultats positifs. Reste à les pérenniser pour ne pas tomber dans les mêmes erreurs d’il y a 10 ans. Car après une première baisse du nombre de morts en 1996, ce fut le retour au cercle vicieux des 10 morts par jour et un coût équivalent à 2,5% du PIB ou 11 milliards de DH par an.
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Importer des génisses, ce n’est pas tout!
[Economie]
20/02/2006
Short Story· Difficile d’établir un rapport qualité/prix
· Manque d’encadrement adéquat
Comment concilier entre une production de qualité et une bonne commercialisation? En d’autres termes, quel genre de rapport doit prévaloir entre producteurs et industriels du lait. Les premiers réclament, en effet, des révisions régulières des prix pour rentrer dans leurs frais alors que les seconds cherchent la qualité et exigent des producteurs de disposer d’étables modernes et propres.
Des études ont établi que la filière lait souffre du manque d’encadrement adéquat. Les participants à la journée d’études à Settat ont relevé que le niveau organisationnel de la filière reste faible particulièrement chez les producteurs. Ajouté à cela, l’absence d’une institution en charge de l’activité ne permet pas d’en évaluer efficacement les potentialités. C’est comme si l’on naviguait à vue, se plaît à dire un gros éleveur de la région de Settat. Autoriser l’importation de génisses ne va pas pour autant résoudre le problème de la productivité du moment que l’aliment pour bétail continue à être aussi cher et les pâturages aussi rares, indique-t-il. Près de 10.000 génisses ont été effectivement importées en 2004.
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